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Les petites histoires de Paul

Les petites histoires de Paul

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Tout feu, tout flamme (IV)

Tout feu, tout flamme (IV)

Précédemment :

James a parlé de son intuition au sergent Bonpalle. Malgré des recherches plus approfondies, ils ne trouvèrent rien. James finit par rentrer chez lui. Sauf qu’une fois arrivé chez lui, il vit que quelqu’un avait fouillé sa maison !

IV

« Si on vous a cambriolé, pourquoi m’appelez-vous ? demanda Bonpalle.

-Il y a eu message sur mon frigo, répondit James, voulez-vous que je vous le lise ?

-Evidemment !

-Je vous le lis mot pour mot : « Si vous continuez l’enquête, vous êtes un homme mort. Signé : M.S. »

-C’est bizarre.

-Je vais revenir à Brest.

-C’est judicieux. Il vous faudra une garde rapprochée.

-Non, certainement pas.

-Vous allez au moins venir chez moi.

-D’accord. Je n’aurai pas à payer l’hôtel !

-A tout à l’heure, conclut Bonpalle.

Ni une ni deux, Bonpalle se leva pour se préparer. James n’arriverait que dans trois ou quatre heures mais il voulait se rendre au poste pour commencer les recherches. Il arriva à son bureau au moment où le coucou sonnait trois heures du matin. Bonpalle se posait quand même une question : comment, en partant à treize heures de Brest, Fergusson avait pu arriver seulement à 2 heures du matin chez lui ? Il se dit qu’il lui demanderait à son retour. Il ouvrit le dossier de l’affaire Cassorte et en sortit la liste des individus de la promo des deux morts. Il la relut entièrement afin de recouper les initiales trouvées chez James et les noms de la liste. A la fin de sa lecture, un seul nom ressortait : Marcel Sarpaigne. Il fit des recherches sur cet homme : après avoir échoué au concours de prof (au contraire des parents d’Octave), Sarpaigne s’était construit une réputation de criminel terrifiant.

Bonpalle entendit une sonnerie. C’était le téléphone de la secrétaire de permanence. Il sortit de son bureau et contempla le hall. Vide. Ce n’était pas choquant à 3 heures du matin. C’est alors qu’il vit un policier à terre. Il s’approcha. Mort. Il se retourna et c’est là qu’il le vit : Marcel Sarpaigne !